La résilience se de définit en quatre facteurs à partir d’une perturbation :
Source : Cerema « Boussole de la résilience »
La capacité à résister : C’est maximiser le temps entre la perturbation et l’apparition de ses premiers symptômes.
La capacité à absorber : C’est la faculté à diminuer les conséquences de la perturbation.
La capacité à recouvrer : C’est minimiser le temps entre les plus fort symptômes de la crise et le retour au niveau de soutenabilité d’avant la crise.
La capacité à évoluer : C’est tirer les leçons de cette expérience et sortir avec un système plus résilient.
Dans notre contexte, une société résiliente est donc une société capable d’encaisser les conséquences d’un franchissement des limites planétaires sans compter sur les énergies fossiles.
On me dit dans l’oreillette que c’est une vision assez pessimiste de l’avenir. Comme le dit Fernando Pessoa :
« L’optimisme, c’est se préparer au pire tout en espérant le meilleur »
Nous avons aujourd’hui tout un monde à réinventer. Il ne faudra plus maximiser le profit, mais maximiser le bien-être des personnes. Recréer du lien, des échanges entre les communes et entre les citoyens. Il est là le véritable réseau social. Ce monde est entre nos mains.